Effets biologiques et sanitaires des phénomènes telluriques

« Celui qui veut se perfectionner dans l’art de guérir considérera comment l’endroit est disposé et s’informera du sous-sol, concurremment avec la constitution des êtres vivants ».

Déclaration d’Hippocrate, en 430 avant J.-C. (Traité des Airs, des Eaux et des Lieux).

Les différents phénomènes telluriques

Le rayonnement gamma

La radioactivité Gamma provient des roches en fusion du sous-sol. C’est un rayonnement de haute énergie de 10.21 Hz. Son pouvoir de pénétration est tel qu’il a la capacité d’arracher les électrons à la matière.

On dit qu’il est ionisant. Pour se protéger de ce rayonnement, il faut une plaque de plomb de 22 cm minimum.

La radioactivité gamma provoque quatre types de dégâts :

  1. les chromosomes contenus dans le noyau sont fracturés. C’est la mort de la cellule par fracturation de l’ADN
  2. Certains chromosomes sont endommagés: modification de l’appareil génétique avec effet mutagène.
  3. Arrachage ponctuel des électrons de la cellule: les radicaux libres qui en résultent peuvent être réparés par des protéines spécialisées.
  4. Arrachage régulier des électrons de la cellules en cas d’agression persistante: les protéines spécialisées sont débordées et les radicaux libres prolifèrent: apparition du cancer.

Le rayonnement Gamma se propage par les passages de moindre résistance au niveau des discontinuités du sol.

On le trouve localisé à l’aplomb des failles sèches et humides, sur quelques centimètres à quelques mètres.

C’est le phénomène le plus dangereux en géobiologie. il faut s’en soustraire à tout prix.

Ici, le dormeur est exposé au rayonnement gamma (en rouge), localisé à l’aplomb de la faille humide (en bleu).

Depuis de nombreux mois, la personne se plaignait d’une douleur persistante et « inexpliquée » au niveau de la hanche droite.

Les gaz radioactifs : Radon 222 et Actinon

Le Radon (Rn222) est issu de la désintégration radioactive des nucléides présent dans le magma du noyau externe de la Terre. La décomposition, lente et progressive de l’Uranium 238, puis du Radium 226 s’accompagne d’une émanation de rayonnement ionisant.

Ce rayonnement fuse lui aussi via les discontinuités du sous-sol. On le trouve principalement concentré dans les massifs granitiques et volcaniques.

Ce gaz, inodore et incolore, et soluble dans l’eau, est dangereux pour la santé humaine lorsque sa concentration dépasse les 148 Becquerels au m3.

Gaz radioactif naturel, le radon pénètre dans les poumons avec l’air inspiré. Ses descendants (polonium, plomb, bismuth), produits de ses désintégrations successives, émettent un rayonnement alpha qui peut induire le développement d’un cancer.

Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a classé depuis 1987 le Radon comme cancérigène certain.

En France, il serait la deuxième cause de mortalité par cancers du poumon après le tabac.

Sur les 30000 décès annuels dû au cancer du poumon, environ 10% sont imputables au Radon (source IRSN- Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire).

Les courants d’eau souterrains

Les failles humides renferment des courants d’eau souterrains. La friction de l’eau contre les parois de le la roche génère une différence de potentiel électrique (ddp) que l’on peut mesurer en surface à la verticale des rives du cours d’eau.

En effet, la ddp peut varier de 10mV au dessus d’un courant d’eau, à 100mV au niveau des rives.

L’impact du cours d’eau sera d’autant plus fort que le débit est important, sa pente est forte, sa profondeur faible et que le sous-sol est compacté.

Illustration extraite du livre de Alain de Luzan: « Votre santé en lieu sûr grâce à la géobiologie »

Impact du cours d’eau souterrain sur le fonctionnement bioélectrique du corps

Lorsque le corps reste à l’immobile au dessus d’un courant d’eau souterrain, les cellules du corps sont stressées.

En effet, toute cellule vivante constituée d’un noyau (chargé positivement) baigné dans une masse de protoplasma (chargé négativement), constitue un circuit oscillant de très courte longueur d’onde.

Les cellules sont donc de minuscules piles électriques qui, lorsqu’elles sont soumises à un champ électrique extérieur, se mettent à vibrer sur la fréquence de ce champ : un phénomène d’induction apparaît. Le rythme oscillatoire naturel de la cellule se met alors à correspondre à celui du champ électrique.

Elle perd ainsi son équilibre oscillatoire naturel ce qui peut entraîner des difficultés à atteindre certains seuils propices à la détente et à un bon sommeil réparateur :

  • Les ondes Delta (entre 0.5 et 3.5 Hertz) sont présentes dans le sommeil lent profond.
  • Les ondes Thêta (entre 3.5 et 8 Hertz) sont présentes dans le sommeil léger ainsi que dans des états de méditation profonde
  • Les ondes Alpha (entre 8 et 12 Hertz) sont présentes dans la phase du sommeil paradoxal (les rêves) et dans la méditation légère
  • Les ondes Béta (entre 12 et 20 Hertz) dominent l’état d’éveil et d’attention. Elles sont associés à la concentration
  • Les ondes Gamma (à partir de 32 Hertz) sont caractéristiques des états d’hystérie, de grosse colère et de panique.

Un champ électrique peut donc : affecter l’équilibre nerveux tout comme le rythme cérébral.

Il pénètre peu profondément dans le corps mais peut provoquer des tensions nerveuses, des problèmes cutanés et des insomnies.

La fatigue persistante au réveil est un symptôme récurrent chez les personnes dormant au dessus d’un cours d’eau souterrain.

Impact du cours d’eau souterrain sur les glandes endocrines

Le professeur Robert Endrös et son assistant Karl Ernst Lotz , démontrent que le système hormonal est particulièrement perturbé à l’aplomb des veines d’eau souterraines :

L’analyse du spectre d’intensité du rayonnement naturel de micro-ondes émises par les glandes endocrines d’une personne placée à la verticale d’un cours d’eau souterrain révèle des modifications de l’activité des glandes endocrines:

  • une perte de 38% de l’activité de la glande pinéale (ou épiphyse) : La glande pinéale jouant un rôle central dans la régulation des rythmes biologiques (veille/sommeil), il est probable que dormir au dessus d’un cours d’eau souterrain agisse sur la qualité de sommeil.
  • une perte de 44% de l’activité du thymus : La baisse d’activité du thymus peut engendrer une baisse du système immunitaire.
  • une perte de 20% de l’activité des glandes génitale (ovaire et testicule)
  • un surfonctionnement de 254% de l’activité de la glande thyroïde
  • un surfonctionnement de 213% de l’activité des glandes surrénales : Les glandes médullo-surrénales sécrètent deux types d’hormones dont l’adrénaline, responsable de la défense de l’organisme contre les agressions extérieurs. L’action globale des surrénales est ce qui permet à l’organisme de faire face aux situations stressantes du quotidien.

Aller plus loin en lisant le livre « Le rayonnement de la terre et son influence sur la vie », du professeur Robert Endrös et son assistant Karl Ernst Lotz.


« Les agressions géopathogènes ne s’additionnent pas, elles se multiplient entre elles ». Alain de Luzan.

Le réseau Hartmann

Dans le début des années 1950, le docteur allemand Ernst Hartmann (1915-1992), poursuivant les travaux du docteur français François Peyré, a mis en évidence l’existence d’un réseau dit global, que l’on retrouve sur toute la surface de la terre.

C’est un réseau dit cardinal car il est orienté Nord-Sud/Est-Ouest avec des cloisons qui font respectivement 2 m et 2.50 m de longueur, et une épaisseur d’environ 21 cm.

De nature électrique, est semblable à un immense filet d’un quadrillage de dimensions apparemment fixes, mais qui se déforme en fonction des charges d’électrons qu’il rencontre sur son passage.

Il est constitué d’ondes montantes de nature électrique provenant de la friction entre le manteau interne et externe terrestre.

Le champ électrique de ce réseau peut perturber le fonctionnement bioélectrique du corps et provoquer des désordres tels que des crampes et des fibromyalgies.

En zone neutre ces cloisons sont inoffensives. Le croisement de deux cloisons verticales, appelées aussi « Nœuds 2 D » sont eux aussi inoffensifs, sauf s’ils sont situés sur un courant d’eau souterrain. Dans ce cas, ce nœud 2 D devient agressif parce qu’il potentialise les charges d’électrons générés par le cours d’eau.

Séjourner une longue période sur la superposition d’un nœud Hartmann et d’une veine d’eau provoque des migraines, des vomissements et des cancers.

Le croisement d’une cloison horizontale avec deux cloisons verticales constituent un nœud 3D, qui est extrêmement nocif seul.

Sa superposition avec les autres nœuds du réseau Curry et/ou du réseau Grand diagonal, engendre un « Point étoile », extrêmement nocif et dangereux.

Le réseau Curry

Découvert par le météorologiste et chercheur allemand Curry en 1952, ce réseau entre dans la catégorie des réseaux diagonaux. Il est donc orienté à 45° par rapport au points cardinaux (nord-ouest/sud-est et nord-est/sud-ouest). Il se retrouve tous les 3.5 à 8 m. Ces cloisons font 40 à 50 cm d’épaisseur.

Il est de nature magnétique et a la particularité de se déplacer vers les masses ferromagnétiques qu’il rencontre.

Un dormeur exposé pendant plusieurs années sur un nœud curry 2D ou 3D risque de contracter un cancer à l’endroit exact ou son corps est traversé par le faisceau d’énergie. Ces nœuds, seuls, ont un impact très nocifs sur l’organisme.

La superposition de ce réseau avec un cours d’eau souterrain amplifie son effet pathogène.

Ici, on trouve en bas à gauche du lit une superposition d’un croisement du réseau curry (en orange) et d’une veine d’eau souterraine (en bleu).

Le dormeur, exposé plusieurs années à ce nœud géopathogène, à développé une double phlébite (thrombose veineuse) au mollet droit, à l’endroit précis où le double faisceau d’énergie remonte.

« Le champ magnétique de ce réseau interagit avec le fer contenu dans les globules rouges, en le freinant. Or l’oxygène se fixe sur les particules de fer pour donner l’oxyhémoglobine.

Si les particules de fer sont freinées par un réseau magnétique, les organes situés en aval manqueront d’oxygène et un organe en hypoxie dépérit, de même qu’un muscle sous-oxygéné nous alerte par des crampes« .

Alain de Luzan

Un symptôme récurrent conséquence de l’impact de ce réseau est la difficulté à dormir, notamment lorsque le croisement est situé au niveau de la tête du dormeur.

Le grand réseau diagonal

Le grand diagonal se retrouve environ tous les 36 m. Il est lui aussi orienté à 45° par rapport au points cardinaux (nord-ouest/sud-est et nord-est/sud-ouest). Ces cloisons mesurent environ 3 à 10 cm d’épaisseur.

Ce réseau est de nature électrique. Son agressivité est donc renforcé par la pollution électrique ambiante et la différence de potentiel régnant au dessus des cours d’eau souterrains.

Les croisements de grand réseau sont extrêmement agressifs et considérés comme une agression majeure en géobiologie. Le géobiologue Alain de Luzan a comptabilisé vingt-neuf cas d’AVC ou rupture d’anévrisme et huit cas de mort subite du nourrisson.

Le croisement de ces cordes principales ont pour effet de générer une prolifération des cellules saines de l’organisme, entraînant alors la formation de varices internes et externes et des excroissances osseuses.

Les effets biologiques observés:

  • Rupture d’anévrisme et AVC
  • Mort subite du nourrisson (MSN)
  • angiomes (sorte de pelote variqueuse dans les cuisses)
  • exostoses (excroissances osseuses)
  • fibromes (multiplication incontrôlée des cellules conduisant à la formation de tumeurs bénignes)
  • articulations qui se soudent

Les chats affectionnent particulièrement les croisements de ce réseau de nature électrique :

Un chat ne se place jamais par hasard : ici, superposition d’un nœud curry (barre en métal) et d’un nœud du grand diagonal (ligne de pierres)

Les vortex d’énergie

Le vortex est un phénomène énergétique localisé qui se manifeste par un mouvement d’énergie ascendant ou descendant, et dont la circulation, de type circulaire, s’apparente à une tornade.

Ils se forment naturellement, en fonction de la topographie du milieu. Ils peuvent aussi apparaître lorsqu’il y a un déséquilibre localisé entre l’énergie tellurique et l’énergie cosmique.

Ce phénomène en tourbillon aspire l’énergie en présence. Un vide d’énergie apparaît au centre de du tourbillon. Cette pénurie d’énergie perturbe le fonctionnement du corps énergétique qui ne peut plus se nourrir correctement.

  • Stationner dans l’œil d’un vortex tellurique entraîne donc une fatigue accrue.
  • Dans un vortex cosmique, en plus d’une fatigue importante, un phénomène de surexcitation et d’agressivité apparaît chez les sujets exposés.

Séjourner en périphérie de ces champs tourbillonnants entraînera une surexposition aux énergies, préjudiciable à l’équilibre énergétique du corps.

Les cheminées cosmo-tellurique

Aujourd’hui encore les géobiologues ont du mal à définir l’origine de ce phénomène particulier, que l’on peut trouver dans la nature, mais aussi chez soi dans son salon!

On peut distinguer 3 familles de cheminées cosmo-telluriques en fonction leur taux vibratoire (mesuré en Unité Bovis).

Une cheminée cosmo-tellurique à la particularité :

  • d’aspirer tous les phénomènes telluriques présent autour d’elle dans sa phase ascendante (réseaux, rayonnements gamma, phénomènes liés au cours d’eau),
  • et d’insuffler avec force une énergie cosmique dans sa phase descendante au point de distordre et repousser l’ensemble des phénomènes d’ordre géobiologique se trouvant autour d’elle.

Il est possible qu’elle condense l’ensemble des phénomènes géobiologiques dans sa phase descendante, multipliant leurs effets géopathogènes potentiels.

Séjourner au dessus ou dans un des bras d’une cheminée cosmo-tellurique est dangereux, quel que soit son taux vibratoire et sa taille.

Se mettre en zone de sureté

Les phénomènes géobiologiques sont donc présents partout dans notre environnement. Ils peuvent avoir un effet néfaste, neutre ou bénéfique. Ils sont à considérer avec attention.

La connaissance de son environnement géobiologique permet de se soustraire aux zones géopathogènes, et d’aménager son espace de vie de manière à favoriser la santé et la vitalité.