Le rayonnement des hyperfréquences

Les antennes relais (en fréquences GSM, UMTS, 3G, 4G, 5G), le WiFi, le Bluetooth (2.4 GHz), le Wi-max, Tétra, TNT pour la télévision numérique, TV connectées et leurs accessoires sans fil, le téléphone cellulaire, le téléphone sans fil numérique de type « DETC » (1.88 à 1.9 GHz), les radars civiles (1 à 4 GHz), les rayonnements des hyperfréquences (0.9 GHz à 3.5 GHz) des technologies sans fil utilisées pour la téléphonie mobile sont une source importante de pollutions électromagnétiques d’origines artificielles.

En France, les opérateurs de téléphonie et les organismes publiques ne prennent en compte que les risques sanitaires liés aux effets thermiques des ondes malgré les études et publications scientifiques qui démontrent l’impact électromagnétique athermiques de ces hautes fréquences sur le fonctionnement bioélectrique du corps humain.

Les nombreuses études de Adey et Lai en 1980, Stevens en 1987, Green en 1990, Cherry en 1995, Salford en 1997, Santini, Le Ruz et Danze en 2000, et plus récemment le rapport bioinitiative de 2007 et 2012, ont largement démontré que les hyperfréquences pulsées (notamment leurs effets athermiques) ont un impact nocif pour l’organisme à partir de certains seuils et durée d’exposition.

Vous pouvez trouver et lire les études et rapports scientifiques sur le sujet sur le site de l’association nationale pour la sécurité sanitaire dans les technologie sans fil: 

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Vous pouvez aussi lire les conclusions du Rapport BioInitiative 2012 qui regroupent 1800 études scientifiques sur le sujet, sur le site de l’association P.R.I.A.R.T.EM

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Quels impacts sur la santé?

Les effets biologiques apparaissent à de très faibles niveaux d’exposition aux champs électromagnétique (CEM), après seulement quelques minutes d’exposition à l’usage du téléphone cellulaire ou du téléphone sans fil numérique mais aussi aux rayonnements des stations de base, box et wifi.

Lorsque les expositions sont prolongées ou chronique, nombre de ces effets biologiques peuvent entraîner des effets sanitaires à long terme, en interférant avec les processus d’auto-régulation naturels de l’organisme.

De plus, les effets néfastes des hyperfréquences se cumule avec les effets des ondes électromagnétiques de basses fréquences, augmentant ainsi significativement les risques.

A partir de certains seuils d’intensité et de durée d’exposition aux hyperfréquences, les risques sanitaires augmentent significativement:

  • augmentation de la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique (BHE), facilitant la pénétration de toxines (albumine, métaux lourds) dans les hémisphères cérébraux. Cette perméabilité dû aux radiations peut entrainer des lésions neuronales, des tumeurs du cerveau (astrocytomes).
  • affaiblissement du système immunitaire et troubles du système endocrinien: la baisse de la sécrétion de la mélatonine, hormone jouant un rôle prépondérant dans de nombreuses fonctions physiologiques (dont le sommeil).
  • la baisse de la capacité de neutralisation des radicaux libre (conséquences de la baisse de l’action de la mélatonine).
  • la perte de la capacité de réparation de l’ADN dans les cellules souches humaines.
  • dégradation de la qualité du sperme à des valeurs d’exposition très faibles (à partir de 0.00034 microWatt/cm²) avec donc des effets sur la fertilité et la reproduction.
  • augmentation du risque de cancer du cerveau (gliomes et neurinomes de l’acoustique).
  • dommages sur l’ADN simple et double brin.
  • endommagement des cellules et prolifération de protéines de stress (réponse à l’agression cellulaire)
  • impact négatif sur le développement cérébral du fœtus humain des mères utilisant près du corps pendant la grossesse un téléphone cellulaire et autres appareils sans fil .
  • maladie des radaristes: cataracte annulaire, leucémie et stérilité.
  • perturbation du système électrophysiologique (interruption des oscillations électriques biologiques par des signaux artificiels exogènes) ce qui peut conduire à la désynchronisation neuronale qui régule les fonctions vitales, dans le cerveau, le cœur, les intestins et les rythmes circadiens qui gouvernent le sommeil et les cycles hormonaux.

Tous ces troubles peuvent évoluer vers un état permanent d’hypersensibilité électromagnétique (syndrome des micro-ondes), rendant le sujet réactif et intolérant à des doses d’exposition de moins en moins fortes..

A moins de 100 mètres d’une antenne-relais, on recense en Europe les symptômes suivants:

  • pelade dans les cheveux, eczéma, psoriasis et autres problèmes cutanés.
  • nausées, vertiges, troubles de l’équilibre, hypertension crânienne, maux de têtes et migraines, acouphènes.
  • insomnies, troubles du sommeil, fatigue anormale.
  • stress, nervosité et irritabilité et problèmes de comportements.
  • thrombose.
  • troubles de la concentration et de la mémoire.

D’un point de vue bioénergétique, lorsque l’organisme est soumis à un champ électromagnétique de hautes fréquences, on constate:

  • un affaiblissement du champ vital (de 25 à 35 %),
  • une augmentation de la perméabilité du champ vital.