Le réseau Curry

Découvert par le météorologiste et chercheur allemand Curry en 1952, ce réseau entre dans la catégorie des réseaux diagonaux. Il est donc orienté à 45° par rapport au points cardinaux (nord-ouest/sud-est et nord-est/sud-ouest). Il se retrouve tous les 3.5 à 8 m. Ces cloisons font 40 à 50 cm d’épaisseur.

Il est de nature magnétique et a la particularité de se déplacer vers les masses ferromagnétiques qu’il rencontre.

Un dormeur exposé pendant plusieurs années sur un nœud curry 2D ou 3D risque de contracter un cancer à l’endroit exact ou son corps est traversé par le faisceau d’énergie. Ces nœuds, seuls, ont un impact très nocifs sur l’organisme.

La superposition de ce réseau avec un cours d’eau souterrain amplifie son effet pathogène.

Ici, on trouve en bas à gauche du lit une superposition d’un croisement du réseau curry (en orange) et d’une veine d’eau souterraine (en bleu).

Le dormeur, exposé plusieurs années à ce nœud géopathogène, à développé une double phlébite (thrombose veineuse) au mollet droit, à l’endroit précis où le double faisceau d’énergie remonte.

« Le champ magnétique de ce réseau interagit avec le fer contenu dans les globules rouges, en le freinant. Or l’oxygène se fixe sur les particules de fer pour donner l’oxyhémoglobine.

Si les particules de fer sont freinées par un réseau magnétique, les organes situés en aval manqueront d’oxygène et un organe en hypoxie dépérit, de même qu’un muscle sous-oxygéné nous alerte par des crampes« .

Alain de Luzan

Un symptôme récurrent, conséquence de l’impact de ce réseau, est la difficulté à dormir, notamment lorsque le croisement est situé au niveau de la tête du dormeur.